Algérie attentat à Blida l’Union africaine se rétracte sur le double drame
Un climat d’incertitude entoure toujours les événements survenus lundi à Blida, en Algérie, où un double attentat-suicide présumé aurait eu lieu en pleine visite du pape Léon XIV. Les faits, rapportés par une source occidentale informée et appuyés par des images authentifiées, n’ont à ce stade fait l’objet d’aucune confirmation officielle de la part des autorités algériennes.
Selon cette source, deux kamikazes se seraient fait exploser dans l’après-midi du 13 avril, provoquant leur mort immédiate. Aucun bilan précis n’a été communiqué concernant d’éventuelles victimes supplémentaires, ce qui renforce le flou entourant cette affaire.
Des vidéos largement relayées montrent deux corps au sol dans un quartier urbain de Blida, à proximité de commerces et d’un commissariat. Des passants, visiblement choqués, se rassemblent autour des dépouilles avant de les recouvrir, sous une pluie légère. L’authenticité de ces images a été confirmée, sans pour autant permettre d’établir avec certitude les circonstances exactes des explosions.
L’Union africaine, qui avait initialement condamné un double attentat dans un communiqué publié mardi matin, a finalement retiré sa déclaration. L’organisation a justifié ce revirement par l’absence de confirmation provenant de sources officielles algériennes, illustrant ainsi le manque de visibilité sur la situation réelle.
Par ailleurs, une source sécuritaire évoque un possible troisième incident à proximité d’un stade de la ville, information qui reste toutefois non confirmée.
Ces घटनements interviennent dans un contexte particulièrement sensible, marqué par la visite du pape Léon XIV en Algérie, première étape de sa tournée africaine. Arrivé à Alger lundi, le souverain pontife a appelé à une ouverture politique et à la promotion d’une société civile active, avant de poursuivre son déplacement vers Annaba.

