Benchaaboun: les pays musulmans ont besoin d’une grande intégration économique

Benchaaboun: les pays musulmans ont besoin d’une grande intégration économique
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Le ministre marocain de l'Économie, des Finances et de la Réforme administrative Mohamed Benchaaboun a souligné la nécessité de renforcer l'intégration économique entre les pays musulmans le samedi 8 décembre à Istanbul, en Turquie.

Le ministre marocain a pris la parole à l'ouverture de la conférence de haut niveau de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) sur les investissements publics et privés.

Un objectif clé de la conférence de deux jours est d'évaluer les opportunités d'investissement des pays membres et les implications de faire des affaires dans la région. La conférence invite les parties prenantes à discuter des investissements et des réformes économiques dans le monde musulman.

Benchaaboun a poursuivi en soulignant la nécessité pour les pays membres de l'OCI d'améliorer leur climat d'investissement et de gagner la confiance des investisseurs, selon Maghreb la MAP. Cela permettra aux pays membres de l'OCI de surmonter certains des défis majeurs du développement et offrira de nouvelles opportunités aux jeunes de la région.

Concernant l'expérience marocaine, Benchaaboun a décrit comment le royaume a renforcé son attrait pour les investissements étrangers, en particulier dans l'industrie automobile, l'aéronautique et les énergies renouvelables.

La croissance du Maroc dans ce domaine a nécessité des réformes structurelles visant à renforcer la croissance macroéconomique. Le Maroc a également simplifié les procédures administratives, modernisé les affaires et consolidé la gouvernance économique afin d'améliorer son climat des affaires.

Le Maroc a annoncé le lancement d'un taux de change flexible pour la devise du dirham le 12 janvier 2018. Depuis que le royaume a mis en œuvre des réformes monétaires, il est devenu plus attractif pour les investissements étrangers.

Le rapport sur le climat des investissements 2019 du département d'État américain sur le Maroc cite les politiques macroéconomiques du royaume, la libéralisation du commerce, les réformes structurelles, les améliorations des infrastructures et les incitations des investisseurs comme arguments de vente aux investisseurs étrangers.

Benchaaboun a ajouté que le Maroc a développé son cadre financier en consolidant les marchés des capitaux, en diversifiant les outils financiers et en facilitant l'accès des entreprises au financement.

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