Généralisation de l’AMO: la première prise en charge est une opération à cœur ouvert

Généralisation de l’AMO: la première prise en charge est une opération à cœur ouvert
C’est un jour historique pour notre pays, à marquer d’une pierre blanche: C’est ainsi que Mustapha Baitas, Porte-parole du gouvernement, a qualifié la journée du jeudi 1er décembre 2022, marquée par une série de «bonnes nouvelles» pour les Marocains.

Le 1er décembre 2022, marque l’opérationnalisation du régime d’Assurance maladie obligatoire pour les personnes dans l’incapacité de s’acquitter des cotisations. Le premier dossier de demande de prise en charge a été déposé par un citoyen marocain qui subira une opération à cœur ouvert. Les détails

Le régime d’Assurance maladie obligatoire (AMO) pour les personnes dans l’incapacité de s’acquitter des cotisations, est opérationnel depuis hier mercredi 1er décembre 2022. Ce régime qui couvre les personnes qui bénéficient, jusqu’à la date précitée, du Régime d’assistance médicale (Ramed), ainsi que leurs ayants droits, à condition qu’ils ne soient pas bénéficiaires à titre personnel d’un autre régime d’Assurance maladie obligatoire, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du chantier royal de généralisation de la couverture médicale.

A cette occasion, Mustapha Baitas, porte-parole du gouvernement a annoncé ce vendredi 2 novembre que la première prise en charge déposée hier concerne le cas d’un citoyen marocain qui a besoin d’une intervention chirurgicale « la direction de la CNSS a reçu la demande de prise en charge d’un citoyen Ramediste ».

Il s’agit selon le ministre « d’une opération à cœur ouvert qui coute 130.000 DH. Le citoyen subira cette opération dans une clinique à Casablanca », conclut Baitas rappelant que les nouveaux assurés et leurs ayants droits, continueront de bénéficier gratuitement des prestations médicales des établissements publics de santé, et pourront bénéficier, à l’instar des travailleurs salariés et non-salariés, du remboursement partiel des frais de soins effectués dans les établissements de santé relevant du secteur privé.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *