Giulia Sarkozy, 13 ans, brise le silence après la condamnation de son père"/>

Giulia Sarkozy, 13 ans, brise le silence après la condamnation de son père

Giulia Sarkozy, 13 ans, brise le silence après la condamnation de son père
Giulia Sarkozy, 13 ans, anéantie : la fille de Carla Bruni réagit à la condamnation de son père Nicolas Sarkozy © Tiktok/@giuliasarkozy

La condamnation de Nicolas Sarkozy à cinq ans d’emprisonnement dans l’affaire du financement présumé libyen de sa campagne présidentielle de 2007 a provoqué un véritable séisme politique en France. L’ancien chef de l’État est devenu le premier président de la Ve République à écoper d’une telle peine, assortie d’un mandat de dépôt différé et d’une exécution provisoire.

Au-delà des réactions du monde politique, c’est le message de sa fille Giulia, 13 ans, qui a retenu l’attention. Sur ses réseaux sociaux, l’adolescente a publié une photo de ses parents se tenant la main dans les couloirs du tribunal, un geste de soutien fort auquel sa mère, Carla Bruni, a répondu par un simple commentaire : « Love is the answer » — « l’amour est la réponse ».

Giulia a également relayé le texte de son père, dans lequel il dénonce une décision qu’il juge « d’une gravité extrême pour l’État de droit » et estime que « ce qu’ils ont humilié aujourd’hui, c’est la France ». Une prise de parole qui confirme l’engagement de la jeune fille à défendre publiquement son père, malgré son jeune âge.

Du côté politique, plusieurs figures de la droite se sont empressées d’afficher leur soutien. Laurent Wauquiez a salué « l’homme d’État qui a tant donné à la France », tandis que Bruno Retailleau a affirmé ne pas douter de sa capacité à faire valoir son innocence en appel. Son ex-épouse, Cécilia Attias, s’est également dite « scandalisée » par une décision qu’elle considère injuste.

Ce n’est pas la première fois que Giulia prend la défense de Nicolas Sarkozy. Déjà en mars dernier, lors d’un live sur TikTok, elle avait réagi avec spontanéité aux questions d’internautes évoquant les affaires judiciaires de son père, rappelant qu’il n’avait « jamais été en prison » et balayant les critiques.

Aujourd’hui, son message résonne comme celui d’un premier soutien familial, déterminé à rester aux côtés de l’ancien président dans l’une des épreuves les plus lourdes de sa carrière politique.

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