La WATMED9, se tiendra du 26 au 28 mai 2021 à Marrakech.

La WATMED9, se tiendra du 26 au 28 mai 2021 à Marrakech.
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9è édition de la Conférence Internationale sur les ressources en eau dans le bassin méditerranéen (WATMED9), se tiendra du 26 au 28 mai 2021 à Marrakech.

Initié par la Faculté des Sciences Semlalia et le Centre National d’Etudes et de Recherche sur l’Eau et l’Energie (CNEREE), relevant de l’Université Cadi Ayyad (UCA), ce Conclave vise à réunir des experts issus des pays du bassin méditerranéen afin de fédérer leurs efforts et actions en termes d’innovations, de connaissances et de compétences pour faire évoluer la défense de la cause de l’eau et renforcer davantage les échanges d’expériences pertinentes en la matière, indique un communiqué des organisateurs.

Cette Rencontre de trois jours offrira également l’opportunité pour l’actualisation des résultats des recherches scientifiques menées à travers le monde et le lancement de différentes actions de coopération et de nouveaux réseaux pour mieux relever les défis et répondre de manière optimale aux menaces auxquelles font face les ressources hydriques, selon la même source.

« La gestion des ressources hydriques », « La qualité de l’eau et la pollution », « La récupération des eaux non-conventionnelles, le recyclage et la réutilisation » ainsi que « Le lien entre eau, énergie et alimentation », sont les principales thématiques qui seront abordées lors de cet événement scientifique.

Les contraintes liées à la gestion de l’eau en Méditerranée sont soumises à une grande dynamique engendrée par les changements globaux, tels que les dérèglements climatiques qui aggraveront les phénomènes extrêmes (inondations, sécheresses….), ainsi qu’aux mutations opérées à l’échelle régionale, comme les pressions démographiques et touristiques dans les zones côtières, soulignent les organisateurs.

Et d’ajouter que les zones méditerranéennes sont confrontées à des changements dramatiques qui affecteront la durabilité, la quantité, la qualité et la gestion des ressources en eau.

Les écarts territoriaux, le développement socio-économique et le progrès technologique créent le besoin de différents types d’interventions, expliquent-ils, insistant sur la nécessité d’une réflexion globale et d’une action efficiente sur le plan local dans le secteur de l’eau.

Ils ont, dans la foulée, mis l’accent sur l’impératif de commencer dès aujourd’hui la conception de nouveaux modes de gestion de l’eau, afin d’assurer une plus grande équité, efficacité et durabilité de l’utilisation des ressources hydriques, affirmant que la gestion intégrée de l’eau demeure l’un des piliers du développement durable.

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