Monsef Derraji, un Marrakchi au sommet de la scène politique québécoise
Le politicien canadien d’origine marocaine Monsef Derraji, un Marrakchi, continue de consolider sa place au sein du paysage politique québécois après avoir été sacré parlementaire de l’année pour la deuxième année consécutive, dans le cadre du Palmarès 2025 établi par le quotidien canadien La Presse, sur la base d’un vote des membres de l’Assemblée nationale eux-mêmes.
Cette distinction revêt une portée particulière, dans la mesure où elle ne repose ni sur la visibilité médiatique ni sur la popularité, mais sur une évaluation professionnelle interne du travail parlementaire. Elle constitue ainsi une reconnaissance directe, par ses pairs, de l’efficacité de son action au sein de l’institution législative, de la qualité de ses interventions et de sa capacité à influencer le débat politique public au Québec.
Au-delà de ce sacre, Monsef Derraji s’est illustré de manière remarquable lors de l’édition 2025 du Palmarès en remportant trois autres distinctions majeures : meilleur orateur parlementaire, député d’opposition le plus combatif, ainsi que le prix du “roi du clip” politique. Ces catégories consacrent ses talents de persuasion au Parlement, sa solidité dans la confrontation politique et sa maîtrise des outils médiatiques et numériques pour faire passer ses messages auprès de l’opinion publique.
Réagissant à l’annonce des résultats, Monsef Derraji a exprimé sa fierté face à cette reconnaissance, qu’il considère comme l’aboutissement d’un travail constant mené tout au long de l’année. Il a souligné que la reconnaissance émanant directement de ses collègues parlementaires revêt une valeur particulière dans un parcours politique, car elle s’appuie sur l’observation concrète du travail législatif et de terrain.
Le député a également mis en avant un élément marquant du processus de vote : le large soutien obtenu auprès de députés issus d’autres formations politiques, y compris du parti au pouvoir, la Coalition avenir Québec. Un fait qu’il interprète comme une reconnaissance transpartisane de la compétence et du sérieux, au-delà des appartenances partisanes traditionnelles.
Dans ses déclarations à la presse, Monsef Derraji a rappelé que l’engagement politique demeure un parcours exigeant, nécessitant constance, rigueur et honnêteté dans le service de l’intérêt général. Il s’est dit particulièrement touché par l’écho positif suscité par cette distinction au sein de la communauté marocaine, qu’il considère comme un signal fort et inspirant pour les jeunes générations issues de l’immigration.
Le parcours de Monsef Derraji prend racine à Marrakech avant son installation au Canada. Il est titulaire d’un master en entrepreneuriat et gestion pharmaceutique, ainsi que d’un doctorat en santé publique et en gestion des systèmes de santé. Élu député de la circonscription de Nelligan en 2018 sous la bannière du Parti libéral du Québec, il s’est imposé comme l’une des voix les plus influentes de l’opposition, notamment à travers le dossier de la numérisation des services de la Société de l’assurance automobile du Québec, devenu un enjeu politique majeur après la publication de rapports officiels pointant des défaillances de gouvernance et une flambée des coûts.
Pour plusieurs observateurs et médias canadiens, la trajectoire de Monsef Derraji au sein de l’une des démocraties institutionnelles les plus rigoureuses témoigne d’un modèle fondé sur la compétence, la méthode et la crédibilité. Son cumul de distinctions en une seule année ne consacre pas uniquement son poids politique au Québec, mais illustre également la capacité des talents marocains à s’intégrer, à exceller et à influencer durablement les centres de décision internationaux.
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